PROBLÉMATIQUE DE LA SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE ET DE L’ABANDON DU FRANC CFA

PROBLÉMATIQUE DE LA SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE ET DE L’ABANDON DU FRANC CFA


« Un livre d’actualité ! Un livre qui recentre et résume le défi que tous les peuples
africains doivent gagner ! Un livre qui va certainement déranger… »

(Dr Nicole Deigna).

Créé en 1945, le Franc CFA est la monnaie commune de 15 pays (Afrique de l’ouest et du centre ; Comores). A ce jour, plus de 155 millions de personnes utilisent le Franc CFA. Pour certains, le Franc CFA est un atout majeur face aux turbulences suscitées par la déprime tendancielle des cours des matières premières et offre aux Africains la stabilité, propice au commerce en Afrique et dans la zone Euro. Cependant, d’autres réclament l’abandon du Franc CFA, parce que c’est une monnaie qui, liée à l’histoire coloniale, est un des symboles de la domination française et constitue le principal frein au développement des Etats qui l’utilisent.
De ce fait, ces derniers suggèrent une nouvelle monnaie et soutiennent que celle-ci serait le gage de la souveraineté des pays africains ; car, comme dit l’éminent économiste camerounais, Joseph Tchundjang Pouémi, « il n’y a pas d’indépendance digne de ce nom sans maîtrise de l’instrument monétaire, parce que la monnaie confère le pouvoir politique ».

S’appuyant sur les déclarations de l’ex-ministre français des finances, Michel Sapin, selon lequel la problématique du Franc CFA ne doit plus être un sujet tabou, mais largement ouvert, le professeur Léandre Sahiri, enseignant-chercheur, écrivain et psychocritique, a jugé utile et nécessaire de nous présenter, dans ce recueil de textes, les déclarations, les opinions et les arguments des économistes chevronnés et intellectuels avertis qui plaident pour mettre fin à l’utilisation du Franc CFA et pour une nouvelle monnaie, en vue de la souveraineté monétaire des pays africains. Vous tenez là, dans vos mains, un livre à lire, à recommander, à partager… pour que certaines vérités franchissent les murs et les frontières que d’aucuns tiennent á garder fermés.

Note de l’Éditeur
*

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *